Alors qu'elles n'ont jamais permis de réaliser l'utopique « démocratie culturelle », théorisée par Marcel Hicter, les politiques culturelles n'ont pas plus réglé le « statut des artistes », privilégiant les questions relatives aux institutions et à l'aménagement culturel des territoires.

 

Une analyse de Frederic Young, Délégué général de la SACD pour la Belgique

 

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Les politiques culturelles modernes sont nées au XIXème de combats démocratiques nécessaires et légitimes pour rendre accessibles l'éducation et la culture au plus grand nombre de citoyens. Elles sont inscrites au coeur du projet politique socialiste d'émancipation sociale, politique, culturelle. Donner accès à une éducation et une culture diversifiées et de qualité, équiper les régions d'infrastructures culturelles, permettre à chacun de réaliser pleinement sa personnalité, y compris par l'art, les priorités ont varié en plus de cent ans. Les politiques culturelles ont ainsi connu (de bien) différentes phases, des premières actions culturelles dans les Maisons du peuple à la régulation des industries culturelles numériques, en passant par la démocratisation culturelle du milieu du XXème siècle.

 

Une analyse de Frederic Young, Délégué général de la SACD pour la Belgique

 

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C'est au sein de la section locale de Présence et Action culturelles, à Tournai, que fut initiée la sensibilisation au patrimoine funéraire. En 1990, après une page du quotidien local « Nord Éclair » consacrée à des photographies montrant des sépultures ornées d'une imagerie relative au métier ou à la passion du défunt, la section PAC proposa, en 1993, deux découvertes de la sculpture funéraire au cimetière du Sud. Ces visites furent organisées dans le cadre des Journées du Patrimoine et accompagnées d'une monographie modeste illustrée par des clichés d'André Cromphout. Ces initiatives rencontrèrent un beau succès public alors que la thématique du patrimoine funéraire était beaucoup moins en vogue qu'aujourd'hui.

 

Une analyse de Jacky Legge, Conservateur du patrimoine architectural des cimetières de Tournai et de La Morgue, conservatoire tournaisien du funéraire 

 

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PAC a demandé à Antoinette Corongiu, Directrice de la Fédération des Maisons de Jeunes en Belgique francophone, d'écrire une série de trois analyses consacrée à l'état et au perspective de son secteur : les maisons de jeunes (MJ). La première dresse un historique des MJ de 1921 à 1968 et ses conséquences. La seconde poursuivra cette exploration historique de l'après-68 à nos jours. Enfin, la troisième analyse abordera les défis actuels de ce secteur.

 

Une analyse de Antoinette Corongiu, Directrice de la Fédération des Maisons de Jeunes en Belgique francophone 

 

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PAC a demandé à Antoinette Corongiu, Directrice de la Fédération des Maisons de Jeunes en Belgique francophone, d'écrire une série de trois analyses consacrée à l'état et au perspective de son secteur : les maisons de jeunes (MJ). La première dresse un historique des MJ de 1921 à 1968 et ses conséquences. La seconde poursuivra cette exploration historique de l'après-68 à nos jours. Enfin, la troisième analyse abordera les défis actuels de ce secteur.

 

Une analyse de Antoinette Corongiu, Directrice de la Fédération des Maisons de Jeunes en Belgique francophone 

 

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PAC a demandé à Antoinette Corongiu, Directrice de la Fédération des Maisons de Jeunes en Belgique francophone, d'écrire une série de trois analyses consacrée à l'état et au perspective de son secteur : les maisons de jeunes (MJ). La première dresse un historique des MJ de 1921 à 1968 et ses conséquences. La seconde poursuivra cette exploration historique de l'après-68 à nos jours. Enfin, la troisième analyse abordera les défis actuels de ce secteur.

 

Une analyse de Antoinette Corongiu, Directrice de la Fédération des Maisons de Jeunes en Belgique francophone 

 

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