On parle beaucoup du blocus de Gaza qui daterait de la victoire du Hamas aux élections démocratiques de 2006. On rappelle rarement que l'enfermement de la bande de Gaza date des accords d'Oslo, moment où ce minuscule territoire va être coupé d'Israël et de l'Egypte par un mur de barbelés infranchissable et par deux checkpoints contrôlés par l'armée israélienne. Depuis ces accords, un "safe passage" (passage protégé) avait été prévu entre Gaza et l'autre partie de ce qui reste de la Palestine, la Cisjordanie. Ce passage ne fonctionnera que 6 mois : la bande de Gaza est donc coincée entre la mer, Israël et la frontière égyptienne. Et depuis 1994, son approvisionnement dépend entièrement du bon vouloir des autorités israéliennes. En juin 2007, lorsque le Hamas gouverne seul Gaza, Israël a déclaré la bande de Gaza "entité ennemie" et veut faire croire que, depuis le départ de Gaza des colons et de l'armée en 2005, elle n'est plus puissance occupante. Ce que contredit absolument le droit international...Et les faits... Le nord de la bande de Gaza, par exemple, est toujours inaccessible aux paysans qui y possèdent des terres : l'armée tire sur tout ce qui bouge dans cette région.

 

Une analyse de Marianne Blume, Coopérante APEFE à Gaza, chargée de mettre sur pied une filière de français à L'Université El-Azhar 

 

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Peu importent le sexe, l'âge, les origines, les croyances spirituelles, les revenus, les lieux de vie,... la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme protège fondamentalement notre être humain, notre irréductibilité d'être humain. Le 27ème article de la Déclaration concerne la vie culturelle « Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent [...] ». En Belgique le 23ème article de la Constitution énonce le droit à la culture: « Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. [...] Ces droits comprennent notamment [...] le droit à l'épanouissement culturel et social ».

 

Une analyse de Laurence Adam, Directrice d'Article 27 (Bruxelles)

 

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Centré depuis 20 ans sur les « cultures urbaines », Lezarts Urbains (anciennement Fondation Jacques Gueux) occupe une place d'observateur privilégié et d'intervenant dans un domaine où fort peu d'opérateurs se sont aventurés en Belgique. De mémoire d'acteur du réseau associatif et culturel, rarement un courant aura si bien matérialisé la question démocratique. Notre point de vue a toujours été – c'est là un héritage des fondateurs de l'association en 1977 - de croire à l'importance émancipatrice de la création culturelle. Une approche qui tentait, et tente encore, de mettre en lumière et de renforcer les énergies créatives issues des milieux populaires et des zones périphériques. Ceci tant pour une meilleure respiration sociale, que pour le simple droit de cité d'artistes et de formes souvent rejetées ou déconsidérées, malgré la pertinence et l'intérêt de leur travail. Nous avons depuis très longtemps posé le constat alarmant de l'inversion de proportion inacceptable, entre la place accordée aux cultures urbaines dans les médias, dans les salles de spectacles, dans les moyens accordés aux projets, et la masse de public par contre qui y était sensible.

 

Une analyse d'Alain Lapiower,  Directeur de l'association Lézarts-urbains

 

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L'observation des pratiques culturelles, du moins en France, est fortement structurée par les données fournies, depuis 1973, par le Ministère de la culture lui-même, notamment au travers de l'enquête nationale sur les pratiques culturelles des Français. Cette enquête est devenue un des outils majeurs du processus de construction de la culture comme catégorie d'action publique, ainsi que le fer de lance d'une politique « scientifique » de la culture initiée dans les années 19603.

 

Une analyse de Pierre Grosdemouge, Doctorant (Lyon)

 

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Mai 1987 : Maurice Béjart quitte la Monnaie. Juillet 1987 : il annonce, depuis Leningrad où il est en tournée, qu'il ne reviendra plus en Belgique mais qu'il ira s'installer à Lausanne où une fondation cigarettière lui déroule le tapis rouge. C'est le début d'un « mouvement de libération » où les chorégraphes belges, trop longtemps considérés comme quantité négligeable, se mobilisent pour obtenir une reconnaissance publique et institutionnelle.

 

Une analyse de Jean-Philippe Van Aelbrouck, Directeur général adjoint - Ministère de la Communauté française - Service général des Arts de la Scène

 

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Après les sources d'inspiration des sages de l'antiquité et les éclairages précurseurs de Spinoza, l'objection de croissance se nourrit aussi des pensées des économistes politiques classiques.

 

Une analyse de Jean Cornil, Essayiste

 

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