Depuis quelques décennies maintenant, le statut d'artiste a toujours été très ambigu, très controversé, il a avancé à tâtons. On se souviendra en 1999, de l'exemple de l'écrivaine Pascale Fonteneau et de ses démêlés avec l'ONEM, pour avoir écarté l'hypothèse que tout en percevant ses allocations de chômage, elle devait un jour imaginer qu'un de ses livres serait publié. Tout en se consacrant à l'art de l'écriture, l'ONEM estimait qu'elle percevait indûment ses allocations de chômage, elle était donc sommée de les rembourser ! Cela mènera à six ans de procédure. Qu'a fait l'ONEM de son droit à la création ? Aujourd'hui, nous avons demandé à Yves Martin de nous retracer la trame d'un parcours d'artiste « bien fastidieux » et de nous énoncer les récentes évolutions en la matière.

 

Une analyse d'Yves Martin, Administrateur-Délégué 'Artistes et Créateurs au travail'

 

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Que restera-t-il de la presse lorsqu'elle ne sera plus qu'électronique? Au pire, une nouvelle forme d'inégalité, radicale celle-là: un savoir concentré par une poignée de mains. Business oblige

 

Une analyse de Erik Rydberg, membre du Groupe de Recherche pour une Economie Alternative

 

 

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En page 11 du quotidien français Le Monde, daté du 24 juin 2011, un titre me frappe brutalement : « Les océans seraient à la veille d'une crise biologique inédite depuis 55 millions d'années ». En sous-titre : « Des experts redoutent un effondrement des écosystèmes marins du fait du réchauffement, de l'acidification des mers et des pollutions ». En septembre, une étude scientifique pronostique la disparition de la banquise en été entre 2016 et 2030. En novembre, le nouveau Rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental des experts sur le climat) précise les conséquences dramatiques des bouleversements du climat : la tendance à la canicule augmente notamment en Europe et en Amérique du Nord ; les cyclones se multiplient ; l'intensité des sécheresses et les inondations s'accroît ; avec comme conséquence première de fragiliser et de précariser les populations les plus pauvres.

 

Une analyse de Jean Cornil, Essayiste

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Il faut se méfier des généralisations abusives. On a eu tôt fait de qualifier de « révolutions 2.0 » ou « révolutions Facebook », « révolution Twitter »... les soulèvements de populations du printemps arabe contre les régimes en place à Tunis, au Caire, à Sanaa – et avant eux le mouvement de mobilisation autour des élections présidentielles iraniennes de 2009. Symptôme de l'enfermement symbolique des médias dans une bulle coupée des aspérités du réel ? Ou produit de la mythologie de la « société globale de l'information » ?

 

Une analyse de Marc Sinnaeve, professeur de journalisme à l'IHECS et Militant PAC

 

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On en a beaucoup dit sur les « révolutions 2.0 » du monde arabe, ou sur les « émeutes Facebook » de l'été dans les villes anglaises. En tombant, au passage, dans le piège du déterminisme technologique. Mais l'essentiel n'est pas là. Le web ne permet pas seulement de communiquer davantage et plus vite, de faciliter les mobilisations ou de renouveler les possibilités de critique et d'action sociale. En diminuant les coûts d'entrée et en libérant la parole profane, il élargit l'espace public. Il transforme, de la sorte, le rapport au politique, et l'expérience démocratique elle-même. Plus qu'un laboratoire, la « démocratie Internet » est une réalité en devenir. La penser est une urgence, nous dit Dominique Cardon dans La démocratie Internet.

 

Une analyse de Marc Sinnaeve, professeur de journalisme à l'IHECS et Militant PAC

 

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La vision qui domine depuis les années 1980, impulsée notamment par Pierre Bourdieu et son ouvrage La Distinction (1979), pose un univers social où goûts artistiques et pratiques culturelles sont intimement liés aux milieux sociaux d'appartenances. Bernard Lahire est revenu en 2004 avec La culture des individus (2004) sur ces hypothèses. Nos goûts et pratiques culturelles sont‐ils dus à notre seule classe sociale d'appartenance ? Comment se décide la légitimité ou l'illégitimité de ces goûts et pratiques culturelles aujourd'hui ?

 

Une analyse d'Aurélien Berthier, Rédacteur en Chef d'Agir par la Culture

 

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