sabineChaque année et ce depuis l’occupation de la Cisjordanie et de la bande de Gaza en 1967, l’armée israélienne maintient en détention administrative des prisonniers politiques, des journalistes, des membres du Parlement palestinien, des défenseurs des droits humains, des diplômés de l’université, des enseignants, des femmes et des mineurs d’âge. Ces détentions administratives sont une injustice permanente, une violation des droits humains fondamentaux condamnée par le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. Celui-ci a demandé à Israël de cesser tout harcèlement, intimidation, toutes représailles à l’égard des défenseurs des droits de l’homme qui militent pacifiquement pour les droits des Palestiniens dans les territoires occupés. A l’heure actuelle, cet appel reste toujours lettre morte.

simonisEncore aujourd’hui, l’égalité entre les hommes et les femmes n’est toujours pas une réalité au quotidien. Dans le monde du travail, des inégalités entre les sexes subsistent. Si l’obligation de l’instauration des quotas notamment dans le monde politique commence à produire quelques résultats, des progrès restent à faire dans bien d’autres domaines. À titre d’exemple, en Belgique les femmes devraient travailler 15 mois pour obtenir un salaire équivalent à celui des hommes sur 12 mois. L’écart salarial diffère d’une moyenne de 20% entre les hommes et les femmes. On le sait des discriminations économiques et sociales persistent toujours. En janvier 2016, a été instauré en Fédération Wallonie-Bruxelles un ministère des Droits des femmes et la constitution d’un décret Genre. Nous avons rencontré la ministre Isabelle Simonis, afin d'aborder ensemble ce décret-cadre quant à son contenu, les variations et changements qu’il apportera.

cassiersIsabelle Cassiers, professeure d’économie à l’UCL et chercheuse au FNRS, propose depuis plusieurs années de redéfinir la notion de prospérité, trop souvent assimilée à la croissance du PIB. Cet indicateur, qui nous entrave face aux défis écologiques et sociaux de l’heure, focalise l’attention sur une dimension essentiellement marchande de l’activité humaine. Ceci renforce la compétition et la recherche continue de rentabilité mais pas le bien-être ou le bien vivre. L’expérience du Bhoutan, qui a adopté le Bonheur national brut comme indicateur radicalement alternatif au PIB, pourrait nous inspirer pour tenter de décoloniser notre imaginaire.

marc sinnaeveLa « vraie vie » et ses structures en dur sont de plus en plus avalées par une sorte de journalisme de stratégie, de communication ou d’opiniologie politique… Art de l’organisation de la joute plus que de la pensée, le surfing opiniologique est adapté à la vitesse de circulation de l’information via Internet, les réseaux sociaux et les chaînes d’information en continu qui constituent son inépuisable capital.

gheudeNo alternative. Le mot de Thatcher est devenu programmatique. Depuis les années 80 et la fin de la guerre froide, le capitalisme semble le seul modèle économique possible. Mais la crise qui secoue l’économie mondiale depuis 2008 suscite inévitablement la question : le capitalisme, au contraire, n’a-t-il pas atteint ses limites ? Ne sommes-nous pas à la veille d’un changement de paradigme ?

A l’heure où le développement durable est dans toutes les bouches, il en est un qui s’exprime plus discrètement : le développement durable de l’habitat en milieu rural. Et pourtant, bien avant l’utilisation de ce vocable, il y a plus de vingt ans déjà, face à nos campagnes en pleine mutation, des chercheurs se penchaient sur cet aspect du monde rural, qu’ils s’agissent de ses expressions actuelles ou traditionnelles en voie d’extinction. Sans aucun doute, ceux-ci souhaitaient enrayer un processus malheureux. Et pourtant, aujourd’hui, force est de constater en parcourant nos campagnes que l’habitat y évolue plus souvent pour le pire que le meilleur. Il n’est d’ailleurs pas le seul, territoire : agriculture, paysages, vie sociale, mobilité, travail, culture, ... suivent le même chemin.

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