marcsLe 10 octobre dernier, une éternité selon les paramètres des flux permanents de la société globale de l’information, c’était « jour de grève ». Un arrêt de travail partiel de la Fonction publique et dans les entreprises publiques autonomes s’offrait aux bons soins de la couverture médiatique. À ses cadrages. À son lexique. À ses jugements. À ses choix éditoriaux, en somme. Tous parfaitement légitimes en soi. S’ils n’étaient exclusifs, excluants et, par conséquent, excessifs. Excédants, surtout. À l’instar de leurs précédents. Le « malaise syndical » évoqué par le médiatique ne serait-il pas plutôt un malaise médiatique vis-à-vis du syndical ?

pontegniesDepuis que les lignes qui suivent ont été écrites, de nouveaux attentats sont venus ensanglanter l’actualité, de Djakarta à l’Égypte, des dizaines de personnes ont péri, froidement abattues ou victimes de bombes aveugles. À Manchester, un jeune homme s’est fait exploser dans la foule quittant le concert d’une quelconque starlette. Le spectacle de cet attentat, au coeur même de ce dont la société spectaculaire entend faire notre ordinaire, ouvre une perspective vertigineuse sur l’hypothèse que nous posons que l’inversion des signes – où c’est à présent le crime qui fait spectacle – témoigne de la dilution de tout signifié dans un éternel présent.

pontegniesLa présente analyse a pour objet le téléphone mobile ou GSM. De nombreux angles d’approche sont évidemment possibles, la littérature sur le sujet est d’ailleurs plutôt abondante. Nous nous sommes ici tout d’abord intéressés à l’usage – au sens sociologique du terme – que nous faisons de cet appareil : une façon comme une autre de tordre le cou à quelques idées toutes faites… Une façon encore de commencer à examiner ce qui n’est au fond qu’un moyen dérisoire de répondre à l’angoisse que suscite l’économie générale des relations humaines en « Modernité liquide ».

marc sinnaeveQuel rapport entre augmentation des maladies de longue durée, report de l’âge de la retraite et dégressivité des allocations de chômage? Au travailler plus longtemps parce qu’on vit plus longtemps, il nous faut substituer une autre logique. Plus juste, plus claire. Mais moins visible et peu audible.

pontegniesL’affaire dure depuis des mois et elle concerne la délivrance de visas par les autorités belges à des ressortissants étrangers, en l’espèce des familles syriennes, contraintes de quitter leur pays pour des raisons « humanitaires ». Au centre de cet imbroglio politique, médiatique et judiciaire, un homme, M. Théo Francken, secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration avec, en soutien de première ligne, son parti, la NVA et un Gouvernement fédéral en la personne de son premier Ministre, M. Charles Michel, notamment. La presse se fait régulièrement l’écho des divers rebondissements de ce que nous conviendrons d’appeler l’« affaire des visas » et qui, au fil des jours, gagne en opacité et échappe de plus en plus à une compréhension citoyenne.

aurelien julienLa démocratisation du matériel de captation, le haut-débit, le succès des vidéos sur YouTube, l’accélération de leur diffusion via les réseaux sociaux, sont des éléments qui ont fait émerger début des années 2010 une nouvelle scène de vidéastes : les youtubeurs. Avec des codes de communication nouveaux et un humour féroce, ils touchent notamment un public plus jeune que celui de la télévision sur des sujets variés. Une frange de youtubeurs progressistes y mène depuis quelques années une véritable offensive politique et culturelle.

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