Recherche et Action

2006-2010 : Recherche-action-formation portant les nouvelles souffrances du travail dans des grands magasins de la Province de Liège

La démarche de Recherche-Action-formation a permis de :

  • Donner (en respectant leur anonymat) la parole aux travailleurs/euses du secteur et récolter de l’information (1002 questionnaires sur les 5.000 distribués ont été complétés et renvoyés).
  • Rendre du sens collectif à la souffrance au travail en soulignant la part de l’organisation et des conditions de travail dans le mal-être des travailleurs(euses).
  • Clarifier les visions du bien-être dans le secteur du commerce.
  • Mieux connaître les nouvelles formes de souffrances au travail dans le secteur de la grande distribution.
  • Identifier les situations critiques et les problématiques de souffrances au travail spécifiques à chacune des enseignes participantes (Delhaize, Carrefour, Cora, Colruyt, Brico, Brico Plan-it, Makro, Reynmans, Inno, Lidl, Aldi, Match, Mediamarkt) et singulières aux différentes fonctions exercées et cumulées par le personnel de ces différentes sociétés.
  • Etablir des liens avec la faculté de psychologie de l’Université de Liège et, plus spécifiquement le professeur Monseur, qui a validé la méthodologie du dépouillement de l’enquête.
  • Rédiger et publier des plaquettes thématiques pour tenir les travailleur-euse-s informé-e-s des principaux résultats de l’enquête.
  • Cerner les enjeux et rechercher des solutions collectives susceptibles de promouvoir du changements.


Depuis 2017 : Recherche-action-formation portant sur la perte de sens du travail dans le secteur associatif subventionné


L’engagement associatif connaît depuis plusieurs années une mutation importante. Dans un contexte de fractionnement social, de dissolution des cultures et des identités de classe, de méfiance généralisée à l’égard des institutions ; la société civile s’est complexifiée, pluralisée, diversifiée.
Une conception renouvelée de la citoyenneté et de la représentation est de plus en plus revendiquée et mise en œuvre dans les pratiques de nouveaux mouvements sociaux s’inscrivant en marge des piliers traditionnels, avec un certain recentrage sur la vie privée qui n’implique pas, pour autant, un retranchement des préoccupations du monde ni un mépris de l’intérêt collectif.
Par ailleurs, le nouvel esprit du capitalisme, « avec sa monstrueuse capacité d’absorber toute négativité et de retourner les forces qui le critiquent en autant de vecteurs de la dynamique marchande », affecte désormais l’ensemble des acteurs soumis aux modèles managériaux d’un Etat social plus que jamais actif. C’est la logique du projet, du contrat, de la convention ou encore du mandat qui prévaut en exposant le monde associatif à la fois à un risque d’instrumentalisation et à une incertitude grandissante en lien avec la précarisation des structures et la mise en concurrence des acteurs.
Au vu de ces mutations profondes, il ne faut donc pas s’étonner si, tiraillés entre un souci vital d’adaptation à une logique gestionnaire exigeante et recherche de nouvelles formes d’action et d’organisation, les acteurs associatifs finissent par perdre le sens de leur travail.
C’est en prenant la mesure des processus d’aliénation à l’œuvre et des difficultés éthiques soulevées par les acteurs associatifs aujourd’hui que Peuple et Culture et l’Université populaire de la Province de Liège ont décidé de développer Recherche-Action Formation portant sur la perte de sens du travail dans le secteur associatif subventionné.

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